Faisons mieux avec vous !
Toute décision qui n’est pas à la fois prise dans l’intérêt de la population et en accord avec celle-ci constitue, dans sa nature, dans son essence, une injustice.
Dans le dernier numéro de La Clarté, Monsieur le Maire raille « certains partis politiques » qui réclament davantage de démocratie directe. C'est la population qui veut être écoutée, pas des partis. Cette phrase est comme un crachat au visage des citoyennes et citoyens.
La suppression de la ligne 50 offre justement un cas d’école. En supprimant une liaison transversale majeure au profit d’un réseau qui impose davantage de passages par Tours, on renforce l’enclavement de Saint-Pierre-des-Corps et la dépendance des communes périphériques à la ville-centre.
Plus de 800 personnes ont déjà signé une pétition contre cette suppression. Leur mobilisation mérite d’être entendue : lorsque la population s’organise pour contester une décision qui lui est imposée, les institutions ont le devoir de l’écouter.
Les transports ne peuvent pas être décidés dans l’entre-soi des bureaux d’études et des institutions métropolitaines. Les usager·es doivent pouvoir peser réellement sur les choix qui affectent leur quotidien.
Septembre 2026